Écrire

Un de mes défis, infovore que je suis, c’est de lire moins et d’écrire plus. Je sais qu’écrire affine l’esprit, pousse la réflexion et apporte plus (dans un contexte d’écriture publique) que la simple lecture. C’est plus d’efforts certainement. Plus de temps. Mais c’est plus important.

Ça fait des années que je me dis que je dois écrire plus. Mais je n’y arrive pas. C’est dû à une mauvaise routine, plus orientée sur le multi-tâches dans laquelle prendre des “petites bouchées” d’information s’insère mieux que de digérer les idées pour en extraire les vitamines et nourrir ma réflexion.

J’ai besoin de créer cet espace mental d’écriture, cette routine quotidienne de l’exercice des mots qu’on met en forme. J’ai peur d’écrire “routine quotidienne”. J’ai peur de ne pas y arriver. En fait je sais que je n’y arriverais pas. Mais j’ai cette forte conviction que je dois m’y résoudre.

Ma boulimie d’infovore est malsaine, pas de par sa nature curieuse mais par la tyrannie du lire plus. C’est pourtant une discipline importante en soi, s’ouvrir l’esprit aux horizons des mots des autres. Mais si cette curiosité est au détriment du recul, de la réflexion, ce n’est qu’un exercice vide, à terme. Je vieillis, c’est certain, à me demander quelle sagesse s’y trouve…

J’ai besoin d’un mécanisme d’équilibre, un système quelconque. Pas un défi, pas des obligations, quelque chose de stimulant, de réconfortant. D’émerveillement. De détermination, peut-être, après tout, n’est-ce que cela.

La rentrée sera tablette!

Si vous êtes développeurs, designers, expert UX ou gestionnaire de projet avec expérience d’app/site iPad/Android, faites moi signe! J’organise une journée “touch computing” avec l’Alliance Internet et je cherche des gens pour animer des workshops. Je suis aussi en charge d’un panel “mobile/tablette” au prochain webcom et j’ai besoin de gens avec des idées arrêtées mais l’esprit ouvert. Vous pouvez m’écrire (via la section contact) ou laisser un commentaire ici.

Réfléchir au mécanisme économique du “open data”

Chaîne de valeur de l’ouverture de données publiques

Pour donner suite à la présentation de Wikinomics sur le modèle de valeur de l’ouverture des données publiques, voici une adaptation française et quelque peu modifiée de leur proposition.

Voici le genre de documents dont vos (nos?) représentants pourraient avoir besoin avant de se décider à franchir le pas.

C’est un bon début de réflexion pour la gang de Montréal Ouvert ça…

RDV Média InfoPresse jeudi 16 septembre

Voici ma présentation du RDV Média d’aujourd’hui: Quand la technologie devient média.

Voici le survol que j’en avais donné il y a quelques semaines:

L’essor du numérique représente pour les médias une opportunité de se diversifier et d’innover. La multiplication des plateformes force les entreprises à repenser leurs modes de diffusion et à diversifier leur contenu.

  • Qu’est-ce que la “décentralisation” et qu’est-ce cela implique ?
  • Comment contrôler vos projets sans être expert en technologie ?
  • Comment susciter la participation et l’engagement des communautés ?
  • Comment mesurer l’impact des initiatives numériques ?
  • Qu’est-ce que la “culture numérique” et comment l’intégrer à la stratégie ?

Cette conférence présentée par Sylvain Carle fera le point sur les principaux enjeux stratégiques et technologiques du secteur médiatique.

Je ne sais pas si c’est filmé, si vous étiez présent, je suis bien ouvert aux commentaires!

Twitter, réseaux sociaux, télé, internet, catholicisme, papesse et cluetrain

Hier il y avait une émission sur VOX avec comme sujet “est-ce qu’internet rends twit”… ça parlait de Twitter et de réseaux sociaux. C’était presqu’intéressant. Mais ça manquait un peu de profondeur, de Martin Lessard, Bruno Boutot et Sébastien Provencher… ce à quoi Martin à répondu:

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Et j’ai trouvé que c’était encore mieux comme ça, d’avoir la discussion via blogue et twitter. Je pense que c’est générationnel cette histoire de télé, je m’en suis presque débarassé de ce complexe du “nouveau” média par rapport traditionnel. Mais pas tout à fait. Je suppose que c’est comme la génération de boomers du Québec qui a rejeté le catholicisme mais qui en a gardé des traces et des cicatrices. Rejeter le cathodicisme ça ne se fait pas du jour au lendemain non plus.

Ah oui, pendant qu’on est sur le sujet. Si Michelle Blanc est la papesse du web 2.0, sachez que je ne suis pas de cette église, je suis un protestant. J’oserais pas m’auto-Luthérer, mais je base ma pratique et ma foi sur 97 thèses publiées dans un manifeste.

On reprends la discussion lors du prochain WebCamp (en marge de Webcom).