Note complètes en anglais disponibles sur mon blog anglo, what’s the point of copyright.
Il fait la démonstration de l’historique du droit d’auteur, du copyright, de pouvoir pappal (un artiste pour peindre un plafond de chapelle, ce n’est pas un gros marché!) et à ceux des rois d’antan.
Il résume aussi les pressions autour des négociations internationales sur les droits d’auteurs (ou le Québec et le Canada résistent malgré tout)… La convention de Berne est née il y a plus de 100 ans.
Les règles du commerce doivent-elles entrer dans le culturel? Dans le personnel? Les principaux désavantagés sont les auteurs eux même, les fans, les artistes émergent. Historiquement les artistes ont appris en copiant les maîtres.
L’ère des bits, des fragments numériques est amorcée. Ils ne seront que de plus en plus facile à copier, de plus en plus vite. Nous ne retournerons pas en arrière. Est-ce que la valeur nouvelle crée par la technologie doit obligatoirement être compensée par un nouveau droit d’auteur?
Quand la culture se fait commerce, quand la technologie est vue comme ennemie, nous nous éloignons de ce qui rends la culture possible (c’est encore plus vrai pour la génération qui est née dans l’ère numérique). Il faut encourager la diversité, la créativité. Il y beaucoup plus de films et de publics que d’écrans de salles de cinéma. La participation élargie, les fondements de la culture sont en jeu!