Tag - cinq choses

Ok, ok, quand ça fait trois fois que tu te fais tagger, ça commence à être difficile de faire semblant que t’as rien vu (surtout pour un gars qui se tracke lui même dans 4-5 services de monitoring de blogues)!

Alors voici ma liste de 5 choses peu ou pas connues à mon sujet…


1. Je déteste ces jeux de “faire suivre” et les chaînes de courriels, ou ces blagues envoyées à toutes votre carnet d’adresse. Je les effece directement et je ne réponds jamais. J’ai trop de inputs d’information, je n’en veux pas d’autres, surtout non solicités! Si je réponds à celui-ci c’est simplement parce que je craque sous la pression sociale réseautique! Ben non, c’est parce que j’aime bien les trois personnes qui m’ont passé la tag. Juste pour ça.

2. J’ai fait mes études en … langues et littérature. En fait, après 4 ans de cégep à changer trois fois de programme, j’ai décidé d’arrêter de faire semblant que j’étais un gars capable de faire “ce qu’il devait faire” et j’ai fait ce que j’avais envie pour survivre à une époque scolaire pénible. Le moment ou j’ai découvert ça a été un tournant pour me sortir d’un marasme scolaire qui n’est plus jamais revenu depuis (j’ai hâte de trouver du temps pour aller faire ma maîtrise!). C’est le même courant qui m’a convaincu d’aller à ICARI en 1993 au lieu de l’UQAM (ou la communication et l’informatique n’avait pas encore d’atome crochus, j’étais un an trop tôt pour le profil multimédia). J’ai commencé sur le marché en tant qu’intégrateur Director (Lingo!) et monteur vidéo numérique (Media 100).

3. Au travers des montagnes russes du domaine du multimédia et de l’internet, j’ai eu la chance entre 1997 et 2007 de voir de près la première vague dot com (à Montréal chez PTM, en californie ou nos clients étaient presque toutes des entreprises de la bulle et à mon retour chez Messagia ou j’étais actionnaire dans une compagnie avec des fonds de VC, bien que minimes). Au travers les succès professionnels, j’ai aussi connu la faillite personnelle, autant au niveau financier que marital. Des fois la vie est dûre. À ma fête de 30 ans, j’évaluais que c’était la pire de ma vie. À 35, cet été, ça s’enligne pour être la meilleure, je suis plus heureux que jamais!

4. J’ai trois enfants extraordinaires qui me rapellent à chaque jour ce qui est vraiment important dans la vie. Je suis avec eux une semaine sur deux, l’autre semaine ils la passent avec leur mère avec qui je m’entends bien maintenant, ce qui aide beaucoup le bonheur de tous et chacun. Ma fille de 13 ans est rendue plus grande que ma blonde (!) et mes deux garçons sont de moins en moins petits. Mon fils Jacob est le plus geek de la gang au grand plaisir de son père et Benjamin veut mes chandails Google et Mozilla en héritage.

5. Durant ma séparation, j’ai retrouvé mon côté écrivain en ouvrant un blogue personnel que j’ai tenu anonymement pour presque un an avant de le connecter à ma vraie personnalité “connue”. J’ai toujours su que je le ferais, je pense qu’on vit dans une société transparente, faut apprendre à vivre avec ça et à doser le privé et le public, mais c’était clair dans ma tête que je devais harmoniser tout ça, j’étais presque certain que je rencontrerais la femme de ma vie via mon blogue “espoir de solitude temporaire“, c’était tout moi, la meilleure manière de savoir qui j’étais c’était de me lire!

Voilà, je vais peut-être tagger quelques personnes, je reviens à ça plus tard, j’ai plein de boulot à faire!!

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