Forum financement AN - Entrevue avec Andy Nulman président Airborne Entertainment

“The behind the scene succes story of Airborne” est le titre… Entrevue réalisé par Chris Arseneault, associé d’Infotech MSBi.

Parle des projections financières des startups avec des modèles plus ou moins inexistant… comment projeter des chiffres qui n’existenet pas? C’est de la pensée magique, et les VC vont vous déclarer “bullshit”! Mais ce n’est pas grave, c’est la projection de là ou vous voulez aller!

Qu’en est-il des sacrifices? C’est facile aujourd’hui en rétrospective. Faut être un peu fou. En fait, de plus quand “l’argent des autres” entre, ce n’est pas une libéraiton, c’est un fardeau additionnel, vous gérez l’argent des autres et vous avez donc des pressions supplémentaires.

Il parle des VCs qui lui demandait son “exit strategy” quand il ne savait même pas encore quelle était sa “entrance strategy”, le marché n’existait pas pour ce que Airborne voulait faire. Est-ce que c’est plus facile de trouver de l’argent pour les rondes supplémentaires (mais plus d’argent) ou pour un nouveau startup (qui n’a pas fait ses preuves). C’est un processus différent. Au début, c’est une vente. Un pitch, il faut convaincre de notre idée. Plus tard, c’est beaucoup plus un processus de chiffre et c’est plus “plate”…

Le premier million a été du “friend and family money”, pour une compagnie qui a ensuite changé de nom et de plan d’affaire… ça demande des ajustement constant et les premiers fonds sont sur la confiance en général. Il parle des “jeunes loups”, ce ne sont pas les compagnies établies qui vont vous faire de la compétition si vous avez un peu de succès. Ce sont les “deux gars dans un sous-sol”, qui sont obsédés par leur idée.

Une autre question “do you investors really care”? Les bons oui. Plusieurs non. 20% des investisseurs sont affreux. Sur la scène locale, c’est plus facile stratégiquement. On devient amis avec ces gens, il y a un côté familial (!?) à tout ça. Il ne veut pas que ça soit “touchy feely” mais les bons investisseurs sont impliqués. Pour les investisseurs, un entrepreneur qui comprends pourquoi il a besoin d’argent et qu’il doit gérer cet investissement avec diligence est un cas idéal.

Il faut partir de l’objectif et bâtir un plan à partir de ça, rétro-activement. Savoir où on veut aller (visualisation) permet de mettre en place les moyens de s’y rendre. C’est de la “sagesse commune” mais cette approche très pragmatique est simple à mettre en place et à suivre. “If you don’t believe in your future, why start”?

Que faire avec les compétiteurs? Les éliminer! Les copier! Travailler avec eux, soit comme partenaire, soit comme “merger & acquisition”… Autre insight : get out! Don’t seat in the office. Meet people. get new ideas.

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