Voici quelques notes pêles-mêles de ma journée, plus des impressions que des faits, mais je me suis déjà fait commenter pour mon intelligence émotionelle, je vais capitaliser là dessus un peu.
Premièrement, c’est très dynamique. C’est une phase de croissance dans l’industrie et c’est palpable. Nous ne sommes plus en 2001 (j’ai participé au financement de ma compagnie de l’époque et laissez moi vous dire que c’était morose pas à peu près)!
Un commentaire que j’ai entendu souvent, c’est que “c’est l’humain” qui est important. Que les ratios et les structures financières sont de moindre importance… Ça se dit très bien en présentation, mais j’aimerais demander aux présentateurs “can I quote you on that”… je soupçonne que sur le plancher des vaches, les facteurs rationnels prennent plus de place que dans les présentations. En tout cas, ça va me permettre de mettre en pratique ma théorie que la compétence de “raconter une bonne histoire” est de plus en plus importante en technologie…
L’après-midi est un peu plus dry, c’est long une journée au complet je pense que 1/2 journée serait plus appropriée. La salle est pas mal plus vide et moins attentionnée en après-midi. Surtout que la journée à pris du retard, alors à 15h30 il reste encore une heure de présentation et de closing, au moment ou la conférence devrait se terminer. C’est complexe ce genre de décalage quand on a un horaire serré comme le mien!
En tout et partout, une bonne journée, l’Alliance Numeriqc a fait une bonne job au niveau des conférencier, c’était très intéressant d’avoir une perspective locale. Comme toujours, manque de temps pour bien réseauter avec les gens présents, c’est ma suggestion sur la “petite carte d’évaluation”, plus d’activités de networking entre les entrepreneurs locaux…
3 Commentaires
Sylvain, un gros merci pour tes posts. La journée d’aujourd’hui était à mon agenda mais a du être remplacée par une journée de planif stratégique…
As-tu vu la conférence de Michel Brulé (sur les anges financiers, je crois) ? C’est mon chairman dans un de mes deals et je suis curieux de savoir comemnt il s’est débrouillé… merci, à bientôt.
D
Super Sylvain. This brings back memories…
Merci pour tes reportages.
MD
Pour reprendre la théorie de la belle histoire, j’ai retenu de cette conférence que pour raconter une bonne histoire, je vous parle de l’histoire qui finie bien (du genre Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…), elle doit etre bien préparée !
Autrement dit, une histoire crédible qui repose sur une bonne structure financière (A ce niveau, bilan personnel catastrophique, cote de crédit dans les bas fonds, poches vides…retour a la case départ, merci au revoir…)
Une histoire crédible c’est quoi ?
Elle commence dans un marché émergent ou en croissance
avec une bonne équipe dirigeante (compétences, réseau d’affaires…), un bon positionnement, un bon produit, une bonne stratégie marketing.
En bref pas grand chose de vraiment nouveau, mis a part les témoignages qui laissent sous entendre que les financiers semblent tolérer quelques petites erreurs de parcours…
Petite précision concernant les marchés émergents, les banquiers Capital Risqueur ont visiblement un avion de retard…je fais ici référence a ta question sur le Libre…
A bon entendeur…
Stephane