Bon. J’émerge un peu là. Juste un peu. Assez pour avoir les doigts qui me picotent de ne tant pas bloguer, si ça se dit (s’écrit).
En fait, je micro-blogue en abondance. Si vous suivez mon status update sur twitter ou facebook ou même mes liens sur del.icio.us ou mes extraits intéressants sur mon internet stream pulse hébergé sur wordpress.com, vous savez quand je suis actif et quand je suis passif sur le réseau (en tout cas en ce qui concerne la publication à auditoire général). Intégrer tout ça ici n’est que la prochaine étape naturelle (ça viendra sûrement, un jour).
La question qui demeure n’est pas le comment (technique) mais la pratique (mécanique). Ré-intégrer le geste de publier des idées plus développées sur mon carnet me semble difficile. Ce n’est pas une question de volonté, au contraire. Je suppose que c’est une forme de paresse technico-intellectuelle, lire, accumuler, comprendre et rediriger c’est facile. Aller en profondeur, analyser, décortiquer, partager dans les nuances, c’est difficile.
Je sais que c’est important. Sinon je n’aurais pas ajouté à mon horaire trop chargé la rédaction du chapître Bloguer pour se définir dans un livre d’affaire sur les blogues à paraître cet automne… Mais ce que ça me coûte ces jours-ci, à même mon budget surchargé de tâches quotidiennes, ça me fait réfléchir.
Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever? (2 morceaux de robots pour qui me cite correctement la source).
Ça fait réfléchir, en effet…
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Luc, chapitre 14, verset 30.