Bloguer pour se définir et publier gratuitement sur internet…

Tel que le mentionne Michel Leblanc ce matin, nous avons eu de bonnes discussions au cours des derniers jours au sujet de la publication (ou non) de nos textes du recueil Pourquoi Bloguer?
Voici un extrait de cette correspondance pour vous donner une idée du débat :

Sylvain, si tu mets ton chapitre au complet sur ton blogue et si les autres font de même, qui empêche qu’un p’tit vite récupère tous les chapitres et n’aie ainsi pas besoin d’acheter le livre ???

Les petits vite, ça n’achète pas de livre en papier anyway! ;-)

Mettez donc des extraits mais cherchez à promouvoir la vente. Comme dirait le monsieur avec un drôle d’accent, «C’est votre_intérêt qui compte…»

Comme le disait un monsieur avec une drôle de culture mais qui ressemble fort à la mienne :

“I’ve been giving away my books ever since my first novel came out, and boy has it ever made me a bunch of money.”

“Most people who download the book don’t end up buying it, but they wouldn’t have bought it in any event, so I haven’t lost any sales, I’ve just won an audience.”

Ça c’est du Cory Doctorow dans la très respectable revue Forbes : Giving it away.

J’y crois fermement, alors dites moi si ça vous va, pour ma part je pense que c’est intelligent. Ça construit l’autorité cognitive sur le réseau de publier ses textes, comme disait l’autre… donc je vais vous publier l’intégrale de mon chapître sur ce blogue, mais par segment pour l’instant, la version qui va se construire au fur et à mesure (pour être encore plus complète que celle du livre, à terme) se trouve sous l’entête bloguer pour se définir, juste en haut là, dans la barre de navigation. C’est vrai que les livres c’est comme les t-shirts Michel.

Et l’équivalent du lien de commandite (cqfd : l’auteur vous fait une faveur de signer votre bouquin, avec un rabais, et il ne se fait même pas une cut) c’est lien là : pourquoi bloguer dans un contexte d’affaire, version dédicacé par la grenouille dans la vallée. Ouais c’est un peu gimmicky et téteux, j’avoue mais c’est pour l’égo pas pour le cash.

5 Commentaires

  1. Posté le 2007/09/04 à 10:22 | Permalien

    J’aurais espéré que le bloggeur et promoteur des blogues gagne la bataille dans la tête de Michel mais on dirait que c’est les gars des HEC qui a parlé ;)

    Je suis totalement d’accord avec toi Sylvain, et avec Cory et avec Jon Evans qui en parlait dans The Walrus. Jon est d’ailleur basé à Montréal, peut-être qu’il serait intéressé à en parler avec vous ;).

  2. Posté le 2007/09/04 à 10:29 | Permalien

    Pour clarifier, la citation en entrée n’est pas de Michel Leblanc mais du directeur du collectif, Claude Malaison.

  3. Posté le 2007/09/05 à 08:58 | Permalien

    Ahhhh. Désolé Michel.

  4. Posté le 2007/09/05 à 11:53 | Permalien

    Les préjugés HEC ont la vie dure…

  5. Posté le 2007/09/14 à 12:15 | Permalien

    De toute façon, le partage permet au contenu de joindre un public qui n’aurait jamais eu accès au document de toute façon… Bon, si on s’apelle J.K Rowling j’avous qu’on ne parle pas vraiment de la même chose, mais quand qu’on est petit, on à tout à gagner à partager.

One Trackback

  1. [...] Voici un premier extrait de mon chapître du livre Pourquoi Bloguer? qui est en vente (en-ligne) présentement et sous peu en librairie. J’ai déjà posté sur le sujet avant, si vous avez besoin d’un peu plus de contexte. Le texte complet (version longue, différente de la version courte du livre) sera complètement disponible dans la section spécifique de ce blogue : bloguer pour se définir. [...]

Commenter

Votre courriel ne sera jamais publié ou partagé. Les champs obligatoires sont identifiées ainsi *

*
*