L’ADISQ, les vilains pirates et la vente de musique — Michael Carpentier :
Avez-vous remarqué que ce n’est jamais les artistes peu connus qu’on entend mais bien les “gros vendeurs” des maisons de disque? Peut-être que sans la machine derrière eux pour enfoncer la promotion dans la gorge des gens, ils seraient obligés de se mettre à créer de la musique intéressante?